PARIS d’hier et d’aujourd’hui (68).

28052010

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Qui a déjà entendu parlé de la rue Callot ? Je ne fais pas allusion à l’actuelle rue Jacques Callot (1592-1635, peintre et graveur), dans le 6ème arrondissement et ouverte en 1912; mais à celle qui se trouvait avant cette date tout près du carrefour du boulevard Exelmans et de l’avenue de Versailles (16ème) et qui rendait hommage au même homme. D’une longueur de 50 mètres, elle débutait au n°151 de l’avenue pour finir au n°81 de la rue Chardon-Lagache. Elle disparaîtra avec l’élargissement du boulevard à cet endroit.

La première vue date des années 1905/1910; la seconde de 2010, est prise à l’emplacement très probable de cette rue.

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La plus vieille pâtisserie de PARIS…

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C’est bien évidemment celle de la maison STORHER, sise au n°51, rue Montorgueil (Paris 2ème). 

« Quand Marie LESZCZYNSKA, fille du Roi STANISLAS de Pologne, épousa en 1725 le Roi LOUIS XV, son pâtissier STOHRER la suivit à la cour de Versailles. Cinq ans plus tard, en 1730, Nicolas STOHRER ouvrit sa pâtisserie, à Paris, au 51, rue Montorgueil.Nicolas STOHRER fit son apprentissage à Wissembourg dans les cuisines du Roi STANISLAS de Pologne ; Grâce à une brioche polonaise sèche que le roi STANISLAS avait rapporté d’un voyage, Nicolas STOHRER inventa le BABA. Il enrichit cette brioche sèche en l’arrosant de vin de Malaga, en la parfumant au safran et en y ajoutant crème pâtissière, raisins secs et raisins frais. Le Roi STANISLAS, lisant alors les contes des Mille et Une Nuits, baptisa ce nouveau gâteau l’ALI-BABA. 

Le magasin est classé monument historique pour sa façade et ses décors intérieurs. Des peintures murales illustrent la renommée de la maison, avec une femme portant des BABAS et des SAVARINS, réalisées sur toiles et protégées par des verres. Ces décors furent créés en 1860 par le peintre Paul BAUDRY, qui exécuta également, les décors du grand foyer de l’OPÉRA DE PARIS. » (Historique extrait du site internet de la maison Stohrer : http://www.stohrer.fr/index.html

On notera aussi, pour les gourmands, que la pâtisserie Storher perpétue le fameux « Puits d’amour », crée , tel que nous le connaissons vers 1830, et la religieuse « à l’ancienne » bien différente de celle d’aujourd’hui…

La première photo date de 1907; la seconde de 2008.

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Un message caché ?

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A l’angle de la rue Barthélémy et du boulevard Garibaldi (15ème), se trouve un bel immeuble en pierre de taille des années 1910. On peut voir au-dessus de la grande fenêtre du rez-de-chaussée une sculpture mystérieuse: un ange embrasse une petite fille qui a les yeux fermés. Est-elle morte ? Cet ange l’accueille-t-il  à sa manière dans l’autre-monde ? Le propriétaire d’alors de l’immeuble ou son architecte ont-il voulu faire allusion à la perte d’un enfant ? Autant de questions qui resteront encore très longtemps sans réponses…

(Photos prises en avril 2010).

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PARIS d’hier et d’aujourd’hui (67).

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Je vous entraîne devant la mairie du 15ème, rue Péclet. Ce bâtiment sans grand caractère a été construit de 1873 à 1876 par Devrez. Rappelons que la précédente mairie (celle de Vaugirard) se trouvait Place Adolphe Chérioux (à ne pas confondre avec celle de Grenelle tout près à l’époque). La première photo date des années 1910; la seconde de 2009. On remarquera qu’elle a été modifiée depuis.

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« Un morceau de chocolat ? »

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Au n°30 de la rue des Saints-Pères (7ème arrondissement de Paris), on peu encore voir un des rares magasins existant et attribué aux architectes Percier et Fontaine. Réalisé pour le compte du pharmacien Sulpice Debauve (le chocolat étant encore considéré à l’époque comme médicament), ce magasin date de 1819. A noter toutefois qu’il a été beaucoup modifié vers 1970/1980: sa facade a été rétrécie de moitié par la suppression de 2 arches à gauche. Cette partie appartenant désormais à un autre magasin. Le décor de cette même facade n’est plus celui d’origine malheureusement car  modifié aussi à  la même période. On y trouve un des meilleurs chocolat de Paris !

Le n°30 recouvre l’emplacement du Cimetière protestant de la Charité, qui fonctionna de 1604 à 1785. Une petite plaque rappelle son souvenir.

(Clichés réalisés en avril 2010).

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PARIS d’hier et d’aujourd’hui (66).

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Une vue du carrefour de la rue de Lourmel avec celle des Entrepreneurs (15ème). L’endroit n’a pas beaucoup changé. La première photo date des années 1910; la seconde d’avril 2010.

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Une manif’…

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Nous sommes le 24 avril 1961, dans la rue Saint-Charles, 15ème arrondissement. Et plus précisément près de son carrefour avec la rue de l’Eglise. Il s’agit une manifestation anti-OAS, sans doute  »initiée » par des militants communistes. Dans un peu plus d’un an, le 19 mars 1962, les accords d’Evian seront signés mettant fin à la guerre d’Algérie.

Voici le même endroit en avril 2010.




Les bambins de chez Citroën…

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De 1915 à 1982 les Usines Citroën ont occupé l’ancien hameau de Javel. Ce coin du futur 15ème et qui fut autrefois campagnard et isolé a été le royaume de l’automobile; il avait été auparavant celui des obus de 1915 à 1918. André Citroën, lieutenant d’artillerie, polytechnicien, est un homme d’affaire avisé: il est le créateur d’une fabrique d’engrenages à double-chevron (d’où son symbole); appelé par le gouvernement français afin d’augmenter la production de munitions, Citroën va jeter son dévolu sur ce petit coin au bout de la plaine de Grenelle, un vaste espace le long de la Seine comprenant nombre de potagers: Javel.

Mais Javel avait déjà connu une existence industrielle avant la Révolution. J’en parlerai ici prochainement.

Voici en photo la garderie des enfants des employés de Citroën. Ce qui était très novateur pour l’époque. Elle se trouvait à l’angle des rues Balard et Gutenberg. Elle ne survivra pas à la démolition de l’usine dans les années 1980/1990.

La première photo date des années 1925/1930. La seconde de 2010.

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PARIS d’hier et d’aujourd’hui (65).

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Qui a déjà entendu parler de la Barrière de Billancourt (16ème) ? Elle fermait Paris tout au bord de la Seine au débouché du boulevard Murat et du quai de Billancourt (devenu bien plus tard « quai Saint-Exupéry »). Voici cet endroit en janvier 1910, pendant  la grande crue ; puis en 2010.

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C’est beau d’y croire !

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Voici une carte postale des années 1910 nous présentant cette belle maison, sise 62, rue Violet (15ème) comme étant une demeure   »seigneuriale » datant de Louis XVI…. Située devant le débouché du passage des Ecoliers, cette maison fut en fait construite dans les années 1820 lorsque Léonard Violet eut lôti la plaine de Grenelle !

De plus sur le plan général des environs de Paris (1815) il n’y a rien, pas une construction dans la vaste plaine (hormis vers Javel où l’on distingue deux bâtiments à caractère industriel. Le Marquis de Rochegude dans un de ses volumes consacrés aux « Promenades dans toutes les rues de Paris » (Hachette,1910), écrit (p.22) au sujet de cet endroit:  »Pavillon Louis XVI avec parc ». Officialisant cette grossière erreur. Et comme les écrits restent… A noter que le n°62 actuel (qui appartient à un grand bloc d’immeubles ouverts dans les années 1930 sur l’emplacement de la belle maison d’Alphonse Letellier) est légèrement décalé vers la gauche par rapport à l’élégante demeure figurant sur cette carte-postale.




Retour sur la rue Van Loo…

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J’ai déjà abordé cette petite rue du 16ème et qui a eu beaucoup à souffrir de la grande inondation de janvier 1910. Voici une nouvelle vue trouvée très récemment; elle se passe de tout commentaire !




Allons faire un tour au marché…

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Celui du Point-du-Jour (actuelle place Paul Reynaud, 16ème).  La première vue date de 1907; la seconde de 2010. A un siècle de distance le marché est toujours là !

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Sur le chemin de l’école…

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Voici une école communale comme en trouve des milliers à Paris et ailleurs. Celle-ci est située rue de Musset, à Auteuil, dans le 16ème arrondissement. Le bâtiment n’a que très peu changé.

La première vue date des années 1910; la seconde de 2010.

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Un peu d’air frais…

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… Avec cette belle vue sur la Seine, vers Paris, au travers de ce tableau de Stanislas Lépine. On aperçoit au loin le Palais du Trocadéro (démoli dans les années 1930), le second pont de Grenelle (érigé en fonte en 1874; détruit dans les années 1960) avec la réplique de la statue de  Bartholdi. Par contre, point de Pont Mirabeau qui se trouverait à peu près à la hauteur du vapeur qui fume à droite; ce qui permet de situer cette toile d’avant 1894, date de la construction de ce bel ouvrage, ni de Tour Eiffel (achevée en 1889) !




PARIS d’hier et d’aujourd’hui (64).

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Rue Saint-Lazare (9ème), on peut encore voir de nos jours l’emplacement du Tivoli. Très célèbre jardin de divertissement qui ouvrit ses porte en 1795, en lieu et place de la belle propriété (avec rochers, ruines et boulingrins) que l’un des fils du banquier Boutin s’était fait construire en 1766. Devenu donc jardin d’agrément, ce fut un des endroits incontournables où les parisiens aimaient à se presser les jeudis, dimanches et jours fériés; l’accès en étant libre. De multiples attractions faisaient la joie des petits et grands. Puis l’engouement cessa et le Tivoli ferma ses portes en août 1810. Un autre, du même nom, ouvrit ses portes non loin, dans la rue de Clichy.

Le premier Tivoli occuperait de nos jours le quadrilatère des rues Saint-Lazare, d’Amsterdam, d’Athènes et de Clichy.

Voici une photo du Passage Tivoli en 1860 puis en 2008. Ouvert en 1826 sous l’appelation de « passage Navarin ». Ce dernier porte depuis 1905 le nom (dépourvu de charme !) de « rue de Budapest » après avoir été modifié: il aboutit sur la place du même nom, formée en 1885; auparavant il se terminait rue d’Amsterdam.

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« Que d’eau ! Que d’eau ! »

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Le passant d’aujourd’hui peut-il s’imaginer un seul qu’au centre de la place de Breteuil (7ème) se trouvait jusqu’en 1903 une tout métallique de 42 mètres de hauteur (presque aussi haute qu l’Arc-de-Triomphe !) ? Entre 1833 et 1841 on érigea un puit très profond, tout près de cette place, à l’angle des actuelles rues Bouchut et Valentin-Haüy. Il faut dire que se trouvait à l’emplacement l’abattoir de Grenelle (construit entre 1810 et 1818) et démoli vers 1900. Ce puit artésien dont le forage commenca le 24 décembre 1833 était destiné à alimenter la rive gauche de Paris en eau potable.  Le 26 février 1841, le forage avait atteint une profondeur de 547 mètres lorsque un immense jet d’eau jaillit soudainement, inondant tout l’abattoir ! Une eau à 28 degrés… Avec un débit très important de 1 100 000 litres par 24 heures, il tomba en 1856 à 900 000 litres;  en 1861, son débit avait chuté à 775 000 litres. En 1903 (année de sa fermeture) ce puit ne produisait plus que 410 000 litres par 24 heures, ce qui était trop peu pour continuer à alimenter des milliers d’habitants.

En résumé des conduites souterraines apportaient l’eau de sonlieu de  forage à la  fameuse tour en fonte construite en 1841 par Delaporte. A son emplacement s’élève depuis 1908 une statue de Louis Pasteur, réalisée par Falguière (et achevée après sa mort par Victor Peter et Paul Dubois).

La perspective vers les Invalides n’a pas à regretter la disparition de cette tour qui venait quelque peu obstruer la vue du promeneur.

La première photographie date des années 1900; la seconde 2010.

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PARIS d’hier et d’aujourd’hui (61bis).

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Deux photographies qui viennent compléter la série n°61, postée ici récemment: toujours ce même coin de la place Violet (15ème); en 1906 et en 2009.

 

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« Tiens voilà le Tramway ! »

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Disparu de Paris en mars 1937 (avec la ligne 123/124, Porte de Vincennes/Porte de Saint-Cloud) il a refait son apparistion en décembre 2006. Le « T3″, surnommé aussi « le Tramway des maréchaux » relie à ce jour la Porte d’Ivry au Pont du Garigliano. Avec ses 115 000 voyageurs quotidiens en moyenne (150 000 les jours de salons à la Porte-de-Versailles), il se traîne à 16,5 km (au lieu des 20 km tant vantés par la RATP).  Mais une balade en « escargot » nous change des bus qui se croient quelquefois au Grand Prix de Monaco.

Le T3 est appelé , à terme, à faire le tour de Paris. Supplantant définitivement les bus PC 2 et 3 (le 1 n’existant plus depuis la création du tram).

Pour en savoir plus sur le tramway parisien, lire ces deux notices sur wikipédia:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_3_du_tramway_d%27%C3%8Ele-de-France

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tramway_d’%C3%8Ele-de-France

(Cliché réalisé en mars 2010).




PARIS d’hier et d’aujourd’hui (63).

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Voici un endroit dont j’ai déjà parlé plusieurs fois: le carrefour de l’avenue de Versailles et du boulevard Exelmans (16ème). Nous y voici vers 1908: à notre gauche le viaduc d’Auteuil avec la station « Point-du-Jour » que l’on peut apercevoir; à notre droite le « Café du Phare ».

Puis, le même lieu aujourd’hui, sans le viaduc puisque démoli vers 1959. Il y a toujours un café à droite. Son nom a changé: il s’appelle « Le Royal Exelmans ».

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PARIS d’hier et d’aujourd’hui (62).

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Je vous emmène un instant au Carrefour de l’Odéon (6ème), afin d’admirer les deux beaux immeubles (et si hauts) qui marque l’entrée de la rue de l’Odéon. Belles réalisations architecturales que ces derniers pour l’époque: ils furent construits en 1780.

La première vue date des années 1910; la seconde de 2010.

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PARIS d’hier et d’aujourd’hui (61).

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Toujours dans le même secteur, nous sommes plus précisément sur la place Violet. Dans les années 1910 c’était le terminus de la ligne d’omnibus « Bastille-Grenelle ».  La première photo date de cette époque; la seconde de 2010. Le coin de cette place est métamorphosé !

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Promenade dans un square…

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Pour faire suite à l’article précédent, voici deux vues de l’ancien parc de Léonard Violet. Ce fut un de mes lieux d’amusement quand j’étais enfant dans les années 1970. Il m’apparaissait comme étant immense, avec des coins mystérieux…

La première photo date des années 1910. La statue que l’on aperçoit fut démontée par l’occupant allemand durant la période 1940/1945 afin de récupérer son métal.

La seconde vue a été prise en 2010. Le socle de la statue est toujours là. J’ignore à ce jour ce que représentait ce monument.

Sur les deux clichés, le kiosque à musique n’a pas bougé.

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Du côté de chez Léonard…

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J’ai déjà évoqué ici la figure de l’entrepreneur Léonard Violet auquel on doit le lotissement de la plaine de Grenelle dans les années 1820. Ce personnage notable s’était fait construire en 1824 une belle demeure en plein centre du nouveau Grenelle. Selon certaines sources, il ne l’utilisa jamais comme résidence principale mais comme maison de campagne. C’était un bel ensemble quand on songe qu’elle était entourée d’un très grand parc formant un rectangle bordé par les rues de la Rosière, de l’Eglise, par l’impasse de l’Eglise et la rue des Entrepreneurs. Il aurait été contraint de s’en séparer pour raisons financières. Cette belle maison devint un temps une institution de jeunes filles avant d’être affectée en 1860 au sapeurs-pompiers. L’architecte Vaudremer construisit en 1879/1885 le bâtiment que nous connaissons. La demeure de Léonard Violet existe toujours, juste derrière. Le parc devint le Square Violet que nous connaissons. 

Photo 1: La maison de L.Violet . Des arbres ont été coupés, on y voit une vache et son veau dans le jardin. Il s’agit peut-être d’une représentation de la demeure après sa mise en vente.

Photo 2: Les pompiers en exercice dans les années 1910.

Photo 3: Les sapeurs-pompiers devant l’entrée du bâtiment construit par Vaudremer. Un cliché réalisé vers 1925/1930.

Photo 4: Le même endroit en 2010.

Photo 5: La demeure de Léonard Violet aujourd’hui. Vue prise depuis le Square Violet; arrière du bâtiment.

 

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